De quelques noms de rues...

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

AB

BARBANTALLE (rue). Nouvelle rue de 1991. La Babantalle est un petit tonneau.

BARILS
(rue des) Pourrait venir de l'ancien français barille: baril, petite barrique, petit tonneau. Terme de vigneron.

BASSES GAUDINES (rue des) de l'ancien français gaudine: feuilles, bocage, bois.

BOVES (sente des) de l'ancien français bove : grotte, antre, cave, caverne.

C

CARAMIAUX (allée Louis) (1920-1979) Conseiller municipal, né dans le Pas de Calais, il fut Andrésien pendant une cinquantaine d'années. Ouvrier métallurgiste, militant CGT, il assurait des responsabilités de délégué du personnel. En 1955, il fut licencié pour ses activités syndicales. Membre du Parti communiste, il fut régulièrement candidat du parti aux élections municipales depuis la Libération et fut élu en 1977 sur la liste d'Union de la Gauche.

CHANTEPLEURE (place). Nom donné en 1991. Le Chantepleure est un petit robinet de tonneau.

Charles INFROIT (rue) (1874- 1920) "Le Conseil Municipal ..... donne au chemin des Coutures le nom de Monsieur Charles Infroit, ancien habitant d'Andrésy, savant français mort à Paris, en 1920, victime de son dévouement à la science. Fait et délibéré ..." (Séance du 15/12/1922)
Né à Paris, Charles Infroit était chef de laboratoire de radiographie de la Salpêtrière. Il a subi vingt-deux opérations. Les dernières ont abouti à l'amputation du bras droit et du poignet gauche. Il y est décédé le 28.11.1920. Sa famille était possessionnée à Andrésy dans l'actuel quartier de la Gare.

CHATEAUBRIANT (rue des, puis des Martyrs de) ..."et à 11 heures 30, l'inauguration de la rue de Chateaubriant, anciennement rue des Fonceaux, en hommage aux premières victimes mortes pour la Libération de la France et fusillées au camp de Chateaubriant le 22 octobre 1941, une plaque portant la mention : Rue de CHATEAUBRIANT 22 octobre 1941 sera apposée à chaque extrémité de la rue." (Délibération du 10/02/1945)

CLEMENT (allée Jean-Baptiste) (1837-1903) (Délibération du 24/06/1982) Socialiste et poète. Poète du peuple, il composa les Chansons du morceau de pain, les Chansons de l'Avenir, le Temps des Cerises (1866, musique de Renard). Il participa activement à la Commune de Paris, collabora à la revue "le Cri du Peuple" de J. Vallès et prit part aux combats de la Semaine Sanglante. Réfugié à Londres, il milita, après l'amnistie de 1880, au sein du Parti Ouvrier Socialiste Révolutionnaire de Brousse puis au Parti Ouvrier Français de J. Guesde.

COURCIEUX (rue des) de l'ancien français corsière : chemin raccourci, de traverse, chemin de ronde.

Résidence des CHARVAUX
Les noms de rues et allées proviennent des noms d'anciennes régions et villes françaises. Anjou : ancienne province de l'ouest de la France correspondant principalement au département du Maine et Loire, capitale : Angers. Artois : ancienne province correspondant à l'actuel Pas de Calais moins le Boulonnais : capitale Arras. Béarn : ancienne province, formant avec le Pays Basque le département des Pyrénées Atlantiques. Beauvais : préfecture de l'Oise, évêché, patrie de Jeanne Hachette, de Philippe de Villiers de L'Isle Adam... Berry : Région entre Loire et Creuse au nord du Massif Central. Elle couvre la plus grande partie des départements du Cher et de l'Indre. Chevreuse : chef-lieu de canton des Yvelines, dans la vallée du même nom. Cornouaille : Région du Sud-Ouest de la Bretagne avec Quimper comme capitale. Gâtinais : région du Bassin Parisien de part et d'autre de la vallée du Loing. Ville principale : Montargis. Hainaut : région historique située partie en France et principalement en Belgique avec Mons comme capitale. Hurepoix : Région d'Île de France coïncidant pratiquement avec le département de l'Essonne. Maine : région qui recouvre les départements de la Mayenne et de la Sarthe, capitale : Le Mans. Noyon : chef-lieu de canton de l'Oise, ancien évêché. Patrie de J. Calvin. Parisis : petit pays de l'Île de France faisant partie du Val d'Oise autour de Cormeilles en Parisis. Penthièvre : ancien comté de Bretagne dans les Côtes d'Armor entre Guingamp et Lamballe. Provence : ancienne province de l'est du Rhône au fleuve Var, à laquelle s'ajoutent le Comtat Venaissin et le comté de Nice. Quercy : région du Bassin Aquitain dans les départements du Lot et du Tarn et Garonne. Queyras : région des Alpes françaises avec Saint-Véran, le plus haut village d'Europe. Rohan : ancien vicomté puis duché-pairie. Actuellement chef-lieu de canton du Morbihan. Savoie : région correspondant aux départements de Savoie et de Haute-Savoie. Soissonnais : région du département de l'Aisne, autour de Soissons. Thymerais : région du Bassin Parisien au sud de Dreux entre Eure et Avre. Valois : pays du centre du Bassin Parisien aux confins du Soissonnais. La ville principale en est Crépy en Valois. Vermandois : ancien comté situé entre le Ponthieu et la Thiérache, dans le département de l'Aisne. Vexin : ancien pays de France, entre Oise et Andelle, divisé par l'Epte en Vexin Normand (département de l'Eure) et Vexin Français (département du Val d'Oise et de l'Oise).

DE

DUTARD (rue Amédée) Avocat à Paris vivant à Andrésy vers 1862. C'était l'un des Andrésiens les plus imposés.

EYLAU
(avenue d') "Le Conseil décide que le chemin partant du quai de Seine pour aboutir au chemin descendant de la halte de Maurecourt jusqu'au chemin de grande communication n° 55 portera sur toute sa longueur le nom d'avenue d'Eylau englobant ainsi l'avenue d'Eylau actuelle et la rue du Général Lepic qui longe la propriété de Monsieur Naudin. Cette avenue aura sur tout son parcours une largeur de 10 mètres." (Séance du 19/02/1921).

Les rues d'Eylau et du Général Lepic sont indissolublement liées dans la mesure où il se couvrit de gloire à la bataille d'Eylau (voir la rue du Général Lepic). Cette bataille l'a tellement marqué que, dans sa propriété il planta six arbres, quatre sur un rang, deux sur un autre pour rappeler la disposition des cinq généraux et de lui-même, qui, au côté de l'Empereur remportèrent cette brillante victoire, à savoir :

X................... X......................X................ X
DAVOUT..... AUGEREAU..... SOULT..... NAPOLEON

........................X..................... X
....................MURAT............. LEPIC

F

FIN D'OISE (avenue de) "Le Conseil Municipal, considérant qu'en 1877 lorsque l'avenue du Chemin de Fer longeant le chemin de hâlage de la Seine depuis le chemin de grande communication n° 55 jusqu'à la propriété de Monsieur Micaux a été créée, la dénomination qui lui a été donnée lui convenait parfaitement puisque c'était la voie la plus directe qui donnait alors accès à la gare de Conflans-Andrésy, actuellement Conflans-Fin d'Oise. Considérant que depuis la construction de la ligne de chemin de fer d'Argenteuil à Mantes et surtout l'installation de la gare d'Andrésy-Chanteloup, le nom d'avenue du Chemin de fer donné à la voie ci-dessus n'a plus de raison d'être, que ce nom même peut induire en erreur les personnes qui, n'ayant aucune connaissance de la localité, peuvent suivre cette voie pour se rendre à la gare soit d'Andrésy, soit de Maurecourt, Considérant que, si aux termes de la délibération du conseil municipal en date du 15 décembre 1877, il a été expressement décidé que la voie dont il s'agit, construite en majeure partie avec des fonds provenant d'une souscription publique dans la commune, ne porterait jamais de nom patronymique, cette décision toutefois ne s'oppose pas à ce qu'il y soit donné toute autre dénomination plus en rapport avec sa destination pourvu que cette dénomination ne s'applique pas à des personnes par ces motifs et à l'unanimité délibère : désormais, l'avenue du Chemin de Fer susdite portera le nom d'Avenue de Fin d'Oise...." (Séance du 29/06/1900)

FONCEAUX (sente des) peut-être de l'ancien français foncel : ravin, vallon.

G

GAMBETTA (rue) Le Conseil après avoir délibéré, considérant que le lieudit le Bas du Parc est appelé à recevoir des constructions, décide que les chemins qui desservent cette partie du territoire seront classés comme rues : ...... La rue latérale partant de l'avenue de Fin d'Oise à côté de la villa Louis XIII s'appellera rue Gambetta. (Séance du 17/08/1909)
Léon Gambetta (Cahors 1838 - Paris 1882) Homme politique français, un des fondateur de la IIIe République. En 1870, il organisa la lutte en province. Il fut président du Conseil en 1881-1882.

GARENNES (sente des) de l'ancien français garenne : lieu dans lequel il était défendu de chasser ou de pêcher sans la permission du seigneur. Réserve de gibier.

Général LECLERC (rue du) De son vrai nom Philippe Marie de Hauteclocque (1902-1947), maréchal de France à titre posthume en 1952. Il se distingua au Tchad, en Tunisie et en Lybie de 1940 à 1943. Chef de la 2e Division Blindée, il débarqua en Normandie en 1944 et libéra Paris et Strasbourg. Il commanda les forces françaises en Indochine et périt dans un accident d'avion à Colomb-Béchar (Sahara) en 1947. Lors de la séance extraordinaire du 20.12.1947, la Grande rue d'Andrésy devint rue du Général Leclerc.

Général LEPIC (rue du) (1765-1827) Né à Montpellier, sa carrière militaire s'est déroulée de la façon suivante : - 1781 : simple dragon - 1792 : brigadier dans la Garde Constitutionnelle - 1795 : lieutenant-colonel de chasseurs à cheval Guerres de Vendée et d'Italie - 1799 : chef de brigade : Batailles de Verone et de Marengo - 1805 : colonel-major des grenadiers à cheval de la garde Impériale. Bataille d'Austerlitz - 08.02.1807 : bataille d'Eylau où il se couvre de gloire malgré deux blessures. Eylau (aujourd'hui ÙaÔparþohobck), ville de l'ancienne Prusse orientale, aujourd'hui en URSS. Elle fut le théâtre d'une des plus sanglantes batailles de Napoléon contre les Russes et les Prussiens (les 7 et 8 février 1807 : 40 000 victimes). Les Russes commandés par Bagration, Barclay de Tolly et Benningsen furent contraints à la retraite mais la victoire de Napoléon secondé par Murat, Davoul, Ney, Soult, Augereau et Lannes resta indécise. - 1807 : Général de brigade : campagnes d'Espagne, d'Allemagne, du Portugal, de Russie et de Saxe. - 1813 : général de division - 1815 : promu Comte, il est admis à la retraite et se retire à Andrésy.

Général SCHWEISGUTH (rue du) "Sur proposition du Maire, le Conseil Municipal à l'unanimité, décide de donner le nom de rue du Général Schweisguth au chemin départemental n° 48 entre la rue du Maréchal Foch et le nouveau pont de Fin d'Oise, en hommage à l'action militaire du grand soldat et aux services qu'il a rendus à la commune d'Andrésy." (Séance ordinaire du 18/02/1950) ".... le même jour (11 novembre) aura lieu l'inauguration de la rue du Général Schweisguth (C.D.48). Le Général Hering, ancien gouverneur militaire de Paris, a accepté officiellement d'y faire l'éloge du Général Schweisguth." (Séance extraordinaire du 28/10/1950) Général français (1878-1949), marié à Hélène-Adèle Roy dont la famille fit construire la Barbannerie.

George DELAMARE (rue) (1881-1975) Ecrivain et chroniqueur radiophonique, il fut un des pionniers de la radio. Dès 1923, il participe au journal parlé qu'il dirigera en 1927. Sa fille Lise Delamare entra à la Comédie Française en 1934. Elle tourna également dans une cinquantaine de films.

GIFFARD (Promenade du docteur) Joseph Giffard, docteur en médecine, né à Montbard (Côte d'Or) en 1872. Il s'installe à Andrésy en 1900 comme successeur du docteur Ferrey. Il fait la guerre de 1914-1918 comme médecin militaire et y gagne la Légion d'Honneur et la Croix de Guerre. Il reprend ensuite ses activités de médecin à Andrésy jusqu'après la seconde guerre mondiale. Elu conseiller municipal entre les deux guerres, il décède en novembre 1962.

HIJ

Jean MOULIN (avenue) Le Conseil Municipal, dans sa séance du 14.01.1982 a décidé de dénommer le CD 55 dans sa partie comprise entre le carrefour de l'Hautil et la rue du Bel Air, avenue Jean Moulin.
Résistant français (Béziers 1899 - en déportation 1943). Préfet de Chartres (1940), il refusa de signer un document présenté par les autorités allemandes et accusant d'atrocités les soldats français de couleur. Mis en disponibilité par le Gouvernement de Vichy, il se rallia au général De Gaulle à Londres. Chargé par celui-ci d'unifier la Résistance française, il fut parachuté en 1942, dans la zone sud. Après la création des Mouvements unis de Résistance, début 1943, il fut nommé à la présidence du Conseil National de la Résistance. Livré peu après aux Allemands par trahison, il mourut des suites de tortures héroïquement supportées, au cours de son transfert en Allemagne. Il fut inhumé au Panthéon en 1965.

JUSTICES (sente des) Habituellement, ce nom rappelle un emplacement de fourches patibulaires.

KL

Louis DESAVIS (square) Monsieur Désavis, conseiller municipal, annonce au Conseil qu'il fait don à la commune d'une parcelle de terre lui appartenant en bordure du chemin des Coutayes. Ce terrain pourra être aménagé en une petite place ou square. Le Conseil accepte et remercie Monsieur Désavis de son offre et propose de donner à ce terrain le nom de square Louis Désavis. (Séance du 16/10/1922)

M

MARCOTTE (rue). nouvelle rue en 1991. La marcotte est une partie du sarment de vigne.

Maréchal FOCH
(rue du) 1851-1929 Le Conseil, après avoir délibéré, décide que la route de Maurecourt, depuis le rond-point du Moussel, jusqu'à la rue du Maréchal Galliéni, portera le nom de rue du Maréchal Foch .... (Séance du 16/10/1922)
En 1914, il participa à la victoire de la Marne.Chef d'état major en 1917, il commanda les troupes allièes dès mars 1918. Il fut nommé maréchal de France en août 1918.

Maréchal GALLIENI (rue du) 1849-1916 Général français, il servir au Soudan, au Tonkin puis à Madagascar. Il fut gouverneur de Paris en 1914 puis Ministre de la Guerre en 1915-1916. Il fut promu maréchal de France à titre posthume en 1921. Le Conseil, après avoir délibéré, décide : la rue du Pont Suspendu portera le nom de rue du Maréchal Galliéni . (Séance du 16/10/1922)

MASSIGOTTES (sente des) Peut-être de l'ancien français massicaut : péage levé sur les vins.

Maurice BERTEAUX (avenue) Pétition demandant que le nom de Monsieur Berteaux Maurice soit substitué à celui de l'avenue de Fin d'Oise.

P E T I T I O N

Monsieur le Président donne lecture d'une pétition signée d'un grand nombre d'habitants et demandant à ce que le nom de Monsieur Maurice Berteaux soit substitué à celui de l'avenue dite de Fin d'Oise. Le Conseil s'associe entièrement au voeu formulé par les habitants mais regrette de ne pouvoir donner satisfaction aux pétitionnaires attendu que par délibération en date du 16 décembre 1877, la commune a pris l'engagement de ne faire porter à cette avenue aucun nom patronymique afin de donner satisfaction aux souscripteurs et donateurs qui ont payé les travaux de construction et de plantation de cette voie de communication. Le Conseil recherchera à quelle voie nouvelle, il pourra donner le nom de Maurice Berteaux. (Séance du 14/06/1911) Le Conseil municipal désireux d'honorer la mémoire de Monsieur Maurice Berteaux, l'homme éminent qui a rempli avec tant de dévouement les fonctions de conseil général, député, ministre de la Guerre et qui a trouvé la mort au champ d'honneur dans des conditions douloureuses pour la France entière, décide qu'en reconnaissance des services qu'il a rendus au pays tout entier et à la commune d'Andrésy en particulier, le nom d'avenue Maurice Berteaux, sera donné à la voie reliant le chemin vicinal de Denouval à Chanteloup au chemin vicinal de Denouval à Chanteloup, désigné actuellement avenue du Chemin de Fer. Fait et délibéré... (Séance du 09/02/1912) Monsieur Damesme Hippolyte, conseiller municipal, demande que l'avenue Maurice Berteaux, s'appelle, à l'avenir "Avenue des Défenseurs de la Patrie". Le Conseil ne croit pas devoir prendre une décision à ce sujet en ce moment. (Séance du 13/08/1915) Monsieur Damesme Hippolyte, conseiller municipal, demande que la dénomination : avenue Maurice Berteaux, donnée à une rue faisant communiquer la gare avec le quartier de Denouval soit supprimée et remplacée par celle de "Avenue des Défenseurs de la Patrie." Le Conseil après avoir délibéré, décide de procéder à un vote sur cette proposition. Cette opération donne les résultats suivants : trois voix repoussent cette proposition trois voix proposent l'ajournement de la décision à prendre une voix demande le changement de dénomination proposée. En conséquence, le conseil estime qu'il ne peut donner suite à la proposition de Monsieur Damesme. (Séance du 17/11/1918)

Maurice Berteaux (1852-1911) Il naît le 3 juin 1852 à St Maur des Fossés d'une famille bourgeoise et aisée. Après de sérieuses études et son service militaire accompli dans l'artillerie où il obtient le grade de capitaine, il se marie avec Mlle Marthe Lambert fille d'un ancien maire de Chatou. Il lui succède dans sa charge d'agent de change à la Bourse de Paris. Habitant Chatou, il est élu conseiller municipal en 1888 puis maire de Chatou le 9 août 1891. En 1893, il est élu député radical socialiste de Seine et Oise. En 1898, puis en 1902 il est à nouveau élu député. Le 19 novembre 1904, le président Loubet le nomme ministre de la Guerre. Il ne conserve pas longemps cette nouvelle fonction et est élu en 1906 vice-président de la Chambre des Députés. Il y préside pour la séparation de l'église et de l'état et en faveur de l'impôt général sur le revenu. En 1910, il est à nouveau élu député de Seine et Oise puis ministre de la Guerre en 1911. Il ambitionne de faire de l'aviation une arme autonome et redoutable. Le 21 mai 1911, il assistait au départ de la course d'aviation Paris-Madrid lorsque l'appareil de l'ingénieur Train en difficulté s'abattait brutalement sur le terrain tuant sur le coup Maurice Berteaux et deux autres personnes. Des obsèques nationales furent décrétées et un imposant cortège traversa Paris et emmena sa dépouille à Chatou où il fut inhumé.

Maxime TRAVERSE (avenue) Il dirigea l'école du Plein air (aujourd'hui CFT de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris) de 1947 à 1968. Il y créa un régime de partage des responsabilités entre professeurs et élèves. Il fut également maire adjoint d'Andrésy.

MOUSSEL (rue du) peut-être de l'ancien français moncel : colline

MURGETS VERTS (sentier des) de l'ancien français murgier : monceau de pierres.

N

NAUDINES (sente des) D'un mot gaulois voire prélatin nauda : prairie humide. La même racine a donné nove : terre grasse donnant de bons herbages, nom d'une rue de Conflans-Ste-Honorine.

Noël MARC (boulevard) Monsieur Paul Damesme, adjoint au maire d'Andrésy, expose au Conseil que la superbe promenade ombragée de tilleuls qui s'étend en bordure de Seine sur une longueur de 600 mètres et qui est une des beautés d'Andrésy, a été aménagée et plantée sur l'initiative de Monsieur Noël Marc, maire d'Andrésy. Qu'autrefois, une petite place sise à l'extrémité de cette avenue, à l'emplacement actuel du bureau de poste portait son nom. Que ladite place n'existe plus depuis 1911, date de la construction du bureau de poste. Que rien ne rappelle plus aux générations le nom de celui qui contribua à l'embellissement du pays. Emet le voeu que le boulevard planté de tilleuls qui porte actuellement le nom de boulevard de la Seine, s'appelle désormais boulevard Noël Marc.

Le conseil, à l'unanimité, en considération des raisons sus-énoncées, approuve et fait sien le projet présenté par Monsieur Damesme, adjoint, et demande à Monsieur le Préfet l'autorisation de changer l'appellation actuelle du boulevard de la Seine pour l'appellation nouvelle de boulevard Noël Marc. (Séance du 28/08/1923)

Pierre Noël Marc mort à Andrésy le 16 août 1878, maire, entrepreneur de travaux publics 54 ans et demi. Né à Beaubray (Eure) le 18 avril 1814 de Pierre Noël Marc et Marie Marthe Belhomme. Marié à Angélique Théodore Planet sans profession

O

ORMETEAUX (rue des) de l'ancien français ormetel : orme, nom d'arbre.

P

PEINES PERDUES (rue des) Le Conseil demande... 3- Le déclassement du chemin rural N° 33 des Peines Perdues dans la partie comprise entre la sente N° 33 (embranchement) et l'avenue Georges Gourlin et son classement dans la voirie urbaine sous le nom de rue des Peines Perdues. (Séance du 21/02/1924) peines perdues : nom habituellement donné à des terres peu fertiles.

PLEYON (rue du). Nouvelle rue de 1991. Le pleyon est une longue paille utilisée pour lier la vigne.

PONCEAU (rue du) de ponceau : ouvrage voûté d'une seule arche de petite ouverture.

Q

QUARTIERS (chemin des) mesure agraire équivalent à 1/4 d'arpent.

R

ROBARESSES (rue des) :
Robaresse signifiait "voleuse" au Moyen Age : page d'un fabliau

S

SABLONS (sente des) ,nom donné à un sable fin.

SMETH (passage de) Ce passage est donné à une famille de mariniers tués le 27 avril 1944, à bord du remorqueur Triton 22, lors d'un bombardement de Creil. Cette famille comprenait : Joseph de Smeth 1914-1944, Irène de Smeth 1919-1944 sa femme, ses enfants Nelly de Smeth 1939-1944, Willy de Smeth 1940-1944, Louis de Smeth 1942-1944, Irène de Smeth 1943-1944.
Ils sont morts pour la France.

TUV...

VALENCES (zone d'aménagements concertée des)
Les noms des rues de cette résidence évoquent des compositeurs
Bizet Georges (Paris 1838, Bougival 1875) Une douzaine d'oeuvres dramatiques parmi lesquelles les Pêcheurs de Perles (1863), la Jolie Fille de Perth (1867), Djamileh (1872), l'Arlésienne (1872), Carmen (1875) De plus, 2 symphonies, petite suite d'orchestre, jeux d'enfants,..
Chopin Frédéric (Zelerowa Wola 1810, Paris 1849) Son père Nicolas Chopin, précepteur chez la comtesse Skarbek était d'origine française, d'ascendance vosgienne. Pratiquement toute l'oeuvre de Chopin était destinée au piano : concertos, polonaises, mazurkas, préludes, nocturnes, études, valses, ballades, impromptus...
Couperin François (Paris 1668, Paris 1733)
Debussy Claude (Saint Germain en Laye 1862, Paris 1918)
Rameau Jean-Philippe (Dijon 1683, Paris 1764)
Ravel Maurice (Libourne , Paris )

Victor HUGO (rue) Le Conseil après avoir délibéré considérant que le lieu-dit le Bas du Parc est appelé à recevoir des constructions, décide que les chemins qui desservent cette partie du territoire seront classées comme rues : la rue transversale partant du chemin de grande communication N° 48 et aboutissant à la propriété Anatolie sera appelée rue Victor Hugo. (Séance du 17/8/1909)
Victor Hugo (1802-1885) Ecrivain, poète, s'affirme comme le chef du romantisme.

SCHOELCHER Victor (avenue) Le conseil municipal, dans sa séance du 14/01/1982 a décidé de dénommer la voie appelée depuis longtemps CD 55 et qui vient d'être mise en service. La partie comprise entre le carrefour de la rue de Triel et celui de la rue de l'Hautil s'appellera : avenue Victor Shoelcher.
Victor Shoelcher (1804-1893) Sous-secrétaire d'état dans le gouvernement provisoire après la révolution de février 1848, il contribua à faire adopter le décret sur l'abolition de l'esclavage dans les colonies, pour laquelle il avait lutté depuis 1840. Député de la Guadeloupe et de la Martinique (1848-1851), il siégea avec la gauche et vécut exilé en Angleterre sous le Second Empire. Après l'abdication de Napoléon III (septembre 1870), il fut réélu député de la Martinique à l'Assemblée Nationale (1871) puis devint sénateur inamovible (1873).


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